Histoire de cartes-postales

Côte d’Émeraude - 1901

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N.B. : L'accès à ces pages est libre et gratuit, mais les règles qui régissent l'édition concernant le droit de citation sont valables ici aussi ! Les textes et les images qui lui sont empruntés devraient être suivis de la mention Chmura Sophie, «Histoire de cartes-postales : Côte d’Émeraude - 1901», cartes-postales de Rennes ou d'ailleurs, mis en ligne le 1er septembre 2019, http://cartes-postales35.monsite-orange.fr, consulté le

Entre 1897 et 1899, la plupart des cartes-postales vendues à Saint-Malo et dans ses alentours sont éditées par la Maison parisienne Neurdein ou la firme Künzli[1]. Les photographes de la côte arrêtent progressivement la production de photo-cartes format cabinet pour vendre leurs clichés sous la forme de cartes-postales aux touristes[2].

NEURDEIN w

KUNZLI w

En 1900, l’offre se diversifie et il est possible d’acheter des cartes-postales d’un plus grand nombre d’éditeurs nationaux, comme celles de l’imprimerie parisienne Berthaud Frères[3], ou locaux, en particulier les cartes de « Germain fils ainé ».

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Auguste Charles Albert GERMAIN

Représentant de commerce, négociant éditeur de cartes-postales

Né à Flers le 7 juillet 1868. Fils de Sosthène Germain (Berjou, 19 juin 1844- Saint-Malo, août 1920), voyageur de commerce, épicier et commerçant, et de Marthe Elise Angélique Chalmé (Granville, 17 mai 1842 - Caen, 31 juillet 1875), blanchisseuse. 

Sosthène Germain se remarie à Dinan le 24 janvier 1888 avec Amélie Louise Boudreuil (Dinan, 28 avril 1855-Saint-Malo, 5 janvier 1932), d’où Paul Albert Marie Germain (Saint-Malo, 12 mai 1893 – Rennes, 9 juin 1929), professeur de chimie.

Marié à Paris le 12 septembre 1896 avec Jeanne Clarisse Coutant (Paris, 21 avril 1879 - la Ferté-Vidame, 10 janvier 1951), couturière, fille d’Alphonse Coutant, gardien du passage des princes (?-Saint-Malo, 21 juin 1908) de Jeanne Marie Martin ( ? – Paris, 12 octobre 1905), cuisinière.

D’où : André Marie Alphonse Germain (Saint-Malo le 13 novembre 1902 - Saint-Malo 27 décembre 1921).

Jeanne Coutant se remarie à Saint-Malo le 18 août 1908 avec Henri Grégoire Charles Madeline (Saint-Maurice du Désert, 11 mai 1883 - la Ferté-Vidame, 26 septembre 1969)

Décédé à Saint-Malo, le 26 avril 1907.

Sosthène et Auguste Germain arrivent en Ille-et-Vilaine dans les années 1880. Sosthène Germain, qui était jusqu’à présent voyageur de commerce en Normandie, s’installe 18 rue Jacques Cartier à Saint-Malo comme épicier. En 1888, il achète une maison au village Saint-Étienne à Saint-Servan[4] et le 23 juin 1893, une parcelle de terrain à l’angle de l’avenue Marville et de la rue Talard[5]. Il vend la maison au village Saint-Étienne le 5 juin 1895[6].

Un peu plus d’un an après son remariage, son fils Auguste Germain s’engage volontairement pour cinq ans au 129ème régiment d’infanterie. À son retour en 1893, il exerce le métier de représentant de commerce. Il est toujours domicilié 18 rue Jacques Cartier. Apparemment, Auguste est propriétaire du fonds de commerce d’articles de bains de mer, vannerie, confiserie, brosserie et conserves alimentaires, situé à cette adresse : il le vend le 2 janvier 1904[7]. En 1896, il se marie. D’après son contrat de mariage passé chez maître Ferdinand Robin à Paris le 12 septembre 1896[8], il apporte comme dot un cheval avec ses harnais et une voiture de voyage pour le commerce ; une somme 7400 francs en deniers comptants et les droits non liquidés dans la succession de sa mère Élisa Angélique Chalmé décédée à Caen le 31 juillet 1875. Son épouse, Jeanne Coutant, qui exerçait à Paris le métier de couturière, apporte 20 000 francs. Le 18 décembre 1899, ils acquièrent ensemble « deux casemates situées à Saint Malo sous les remparts rue Jacques Cartier n°17, comprenant : deux grands magasins nouvellement restaurés au rez de chaussée, deux chambres au premier étage ; trois petits cabinets derrière l’escalier séparant en deux casemates caves au dessous »[9]. Six mois plus tard, ils prennent possession du terrain[10] où ils vont construire leur villa, baptisée « L’Aiglon », actuellement 12 avenue Kruger[11].

Auguste Germain publie ses premières cartes-postales en 1900 sous le nom de « Germain fils ainé » afin de se distinguer de son demi-frère, né du remariage de son père avec Amélie Boudreuil. Toutes ses cartes portent l’inscription « Collection Germain fils ainé, Saint-Malo » et les initiales « G.F. » après la légende.

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En 1901, année où Eugène Herpin (Saint-Malo, 11 avril 1860 – Paramé, 22 février 1942)[12] fait imprimer en phototypie chez Louis Geisler (Metz, 8 février 1852 – Raon-l’Étape, 23 février 1914)[13] un Guide-album de la Côte d'émeraude, Germain ajoute en haut de ses cartes les mots «Côte d’Emeraude».

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« Entre 1890 et 1910 se mettent en place sur les côtes de France un ensemble de zones balnéaires qui prennent des noms fort semblables : dès 1894, les rivages situés aux environs de Saint-Malo et Dinard sont baptisés « Côte d’Émeraude ». La ligne des plages landaises prend le nom de « Côte d’Argent » en 1905, et celle des environs de Boulogne-sur-mer s’appelle « Côte d’Opale » en 1911… Le modèle commun est bien sûr la Côte d’Azur, terme popularisé par le roman de Stephen Liégeard paru en 1887. Ces noms, choisis avec soin comme des noms de marque, définissent l’identité de territoires à construire. L’enjeu est commercial et financier. »[14] La création de l’expression « Côte d’Émeraude » est attribuée à Eugène Herpin depuis la parution en 1894 de son livre la Côte d’Emeraude, Saint-Malo et ses souvenirs[15]. Albert Bourdas (Saint-Malo, 11 juin 1843 – 26 février 1912), avocat et journaliste comme Herpin, auteur de guides depuis le début des années 1880, rend compte que le nom a d’abord été utilisé dans le journal Le XIXe siècle[16] en 1893 par Émile Gautier (Rennes, 19 janvier 1853 – Paris, 20 janvier 1937) sous le pseudonyme de Raoul Lucet[17]. Herpin, auteur d’articles dans la Gazette de Bretagne, puis rédacteur en chef du journal La Côte d'Émeraude qui paraît entre juillet 1898 et septembre 1913, a surtout fait connaître l’expression en la « répétant à satiété, tant dans [ses] ouvrages successifs, que dans la presse locale »[18].

Dans le guide-album, Herpin signale à ses lecteurs et « aux collectionneurs de ravissantes cartes postales de la Côte d’Émeraude. Elles sont écloses de ce printemps et sont fleuries de gracieux quatrains dus à la plume du barde breton Théodore Botrel ».

Botrel

Outre les cartes avec les textes de Botrel (Dinan, 14 septembre 1868-Pont-Aven, 26 juillet 1925)[19], Germain publie une partie de l’iconographie du guide, obtenue avec « le gracieux concours de la Société de photographie Malouine et Servannaise »[20] sous la forme de cartes-postales.

Cartes-postales obtenues avec des clichés pris par

Le Docteur Clément, président de la Société malouine et servanaise de photographie

Dr Clément

Victor Hémar (Angers, 11 août 1856 – Saint-Malo, 12 mai 1916), employé des postes, secrétaire de la Société photographique [père de l’architecte Yves Hémar (Saint-Malo, 13 décembre 1886 – 5 mai 1955)]

hémar

Jean Macagno (Quarto, 15 novembre 1848 - ?), photographe 7 rue Saint-Vincent, successeur d’Ernest Oblin (Saint-Malo, 28 février 1843- ?) qui proposait à la vente des vues et paysages de Saint-Malo et des environs aux touristes.

macagno

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Macagno est l’auteur d’un album de 104 pages contenant des illustrations en noir et blanc sur Saint-Malo (27), Paramé (5 dont 1 sur le quartier Rochebonne), Saint-Servan (7), Rothéneuf (1), Dinard (8) et Saint-Lunaire (1) imprimé à Raon-l’Étape par Louis Geisler.

Mademoiselle Legros

Melle Legros

C’est également la mise en vente du guide-album qui amène Henri Le Maillot (Saint-Malo, 9 janvier 1866 – Bordeaux, 16 juin 1956)[21], alors membre actif de la société photographique malouine, à faire ses propres cartes-postales, lui aussi avec le titre « Côte d’Emeraude », cartes qu’il fait imprimer chez A. Bergeret et Cie à Nancy[22].

HLM Bergeret

En complément du guide-album, Herpin invite ses lecteurs à se documenter avec le Guide du touriste à Dinard et ses environs[23] et les « deux albums Germain fils, ornés de 50 et 60 vues chacun ». Les photographies de ces deux albums à 1 franc ont été utilisées par Germain pour faire des albums plus petits, d’un peu moins de vingt vues, sur des secteurs précis de la Côte d’Émeraude.

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En 1902, Herpin écrit l’introduction de La Côte d'émeraude, 106 vues photographiques du golfe de St-Malo[24], album oblong édité par Germain. Par la suite, il réitère leur coopération avec le guide Trente Jours sur la côte d’Émeraude, publié, comme le guide-album de 1901, par l’Union des Trois Villes. L’ouvrage, d’une centaine de pages, est entièrement illustré par les clichés des cartes-postales de Germain et de Le Maillot.

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Les textes d’Eugène Herpin expliquent en quoi les rivages de la Côte d’Émeraude sont beaux et quels plaisirs esthétiques les voyageurs peuvent tirer de leur séjour. Dans ses guides, il a privilégié des sites bien précis, des paysages et des points de vue dont les photographes se sont inspirés pour leurs prises de vue. D’ailleurs, une continuité se crée entre les descriptions écrites et les cartes-postales photographiques de Germain fils Aîné : en 1901, le choix des clichés correspond à la description littéraire. Dès 1903, Germain développe sa production de cartes-postales estampillées «Côte d’Émeraude» et le lien géographique avec les sites balnéaires et leurs environs se distend pour couvrir un territoire qui s’étend jusqu’à Rennes.

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Les cartes-postales du libraire Edmond Mary-Rousselière (Sillé-le-Guillaume, 20 février 1874-?)[25] qui portent la mention « G.F. » après la légende sont, pour certaines, une réédition des cartes-postales de Germain fils ainé, pour les autres, des clichés fournit par Germain, mais l’éditeur Rennais n’utilise pas le titre « Côte d’Émeraude ».

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Le 3 janvier 1906, Auguste Germain et sa femme deviennent propriétaires d’« un petit magasin dépendant de l’Hôtel Hay Place Chateaubriand à Saint Malo et ouvrant sur la dite place »[26] au numéro 4 et le 25 février 1907, des « deux magasins se joignant et séparés l’un de l’autre par une cloison en bois, sis au rez-de-chaussée d’une maison située à Saint-Malo rue Saint Vincent n°5 et ayant chacun une devanture sur la rue Saint Vincent. L’un de ces magasins est occupé actuellement par le bureau de tabac dit la Cinette et l’autre par un magasin de bijouterie et objets d’art portant comme enseigne "À la Côte d’émeraude"»[27]. Mais Auguste souffre de bronchite. Il décède à son domicile en avril 1907. Son épouse hérite du fonds de commerce d’édition et de vente de cartes-postales et panoramiques qu’elle exploitait avec lui au n°13 de la rue Jacques Cartier. Dans la succession d’Auguste, les crédits de ce commerce sont estimés à 9875 francs.

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Quand Jeanne Coutant se remarie en 1908, il est stipulé qu’elle est sans profession. En fait, le commerce de cartes-postales « G.F. » est désormais exploité par le libraire Toussaint Guérin (Rennes, 16 janvier 1852 – Saint-Malo, 2 novembre 1917). En 1906, ce dernier avait été recensé au numéro 4 de la rue des Grands Degrés. En 1911, il est installé comme éditeur de cartes-postales au 9bis rue de Dinan.

Collection Germain T. Guérin succ

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Guérin va longtemps utiliser le stock de cartes déjà imprimées par Germain. Il réédite le guide Trente Jours sur la Côte d’Émeraude sous le titre du Nouveau Guide illustré de la Côte d’Émeraude[28], ouvrage qui comporte trois publicités pour les cartes-postales et les blocs de cartes illustrées en noir et en couleur G.F.[29]

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Malgré le décès d’Auguste Germain en 1907, ses cartes-postales et son nom gardent une belle postérité. D’ailleurs, le Guide Illustré de la Côte d’Émeraude, 190 vues du Pays publié en 1910 par l’imprimeur Henri Le Lagadec (Saint-Servan, 19 décembre 1866 - ?)[30], qui est en fait une version augmentée de Trente Jours sur la côte d’Émeraude, est présenté comme « un guide sans prétention littéraire, bourré le plus possible de documents et de renseignements, mais nullement touffu, pas du tout indigeste, un guide utile et attrayant, illustré de jolies images, ravies, avec leur autorisation, aux superbes collections de MM. Germain et Le Maillot »[31].

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Mais malheureusement, même si, suite au décès de Toussaint Guérin en 1917, son fils Maurice Guérin (Rennes, 13 octobre 1891 – Saint-Malo, 13 juillet 1960) reprend le commerce de cartes-postales et conserve les plaques photographiques des éditions Germain fils ainé, le fonds est totalement détruit lors des bombardements d’août 1944. Aujourd’hui, les cartes-postales Germain fils ainé sont de précieuses archives de l’histoire de la Côte d’Émeraude.

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Dinard


[1] Chmura (S.), « Rennes en couleurs, 1898-1899 », http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/8301...

[2] Chmura (S.),« Les précurseurs de la carte postale de la Côte d’Émeraude », cartes-postales35.monsite-orange.fr/page-56d4b20d649ef.html, voir également Chmura (S.), « La famille Gilbert : une dynastie de photographes en Ille-et-Vilaine », cartes-postales35.monsite-orange.fr/page-5a28512d4f8fb.html

[3] Chmura (S.), « Rennes en couleurs, 1900-1920 », http://cartes-postales35.monsite-orange.fr/page-5c...

[4]AD35 4Q5/929, 2 février 1888

[5] AD35 4Q5/774

[6] AD35 4Q5/977

[7] AD35 3Q34/486

[8] AD35 3Q34/486

[9] AD35 4Q5/1109

[10] AD35 4Q5/1125

[11]http://patrimoine.bzh/gertrude-diffusion/dossier/maison-dite-villa-l-aiglon-12-avenue-kruger-saint-malo/e8bcff31-e3f3-4e54-b50f-947c0fbc7e9d; « Une maison construite en pierres et couverte en ardoises, comprenant : au sous sol, une cuisine, une salle à manger de domestiques et deux caves ; au rez-de-chaussée, un vestibule avec perron d’entrée, un salon, une salle à manger et un bureau ; au premier étage, une grande chambre, avec une salle de bains et cabinet de toilette, deux autres chambres ; au second étage une grande chambre avec deux cabinets et deux autres chambres ; dans l’escalier, deux water closets ; au sud de la maison un jardin potager, dans lequel existent un poulailler, un pigeonnier et une citerne avec pompe. Au nord de la maison un jardin d’agrément dans lequel existe une serre » AD35 3Q34/486

[12] Avocat. Président de la Société d’histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo.

[13] Les papeteries des Châtelles à Raon-L'Étape (vosges).

[14] Bertho-Lavenir (C.), Latry (G.), « Côte d’Argent, Côte d’Émeraude : les zones balnéaires entre nom de marque et identité littéraire », in Le Temps des Médias, n°8, 2007, p. 105.

[15] Herpin (H.), La Côte d’Emeraude, Saint-Malo et ses souvenirs, Rennes, H. Caillère, 1894, 502p.

[16] Le XIXe siècle, 3 janvier 1893, 21 février 1893 et 16 avril 1893.

[17] « Quinze jours à la Côte d’Emeraude. Est-ce assez trouvé, ce nom ? Raoul Lucet, le parrain, n’est pas manchot et Saint-Malo peut être fier de compter comme concitoyen son ménechme Emile Gautier », inBourdas (A.), Guide du golfe de Saint-Malo, ou 15 jours à la côte d’émeraude, Saint-Malo, impr. H. Richard et Le Lagadec, 1894, p. 4.

[18] « La “ Côte d’Emeraude ” c’est, tout d’abord, Saint-Malo, Dinard et Paramé. C’est aussi toutes les stations balnéaires qui s’échelonnent au long des rochers et des falaises, depuis la baie de Cancale, jusqu’à la pointe du cap Fréhel. La Côte d’Emeraude ! Vocable tout neuf. Mais, il flottait déjà dans l’air ; il planait sur la glauque tonalité de nos côtes, comme la brume perlée qui monte de la mer, par les beaux soirs de chaleur estivale. Je ne fis que le cueillir, et comme un rameau d’expérience, j’en fleuris le premier feuillet de ma première oeuvre. Depuis lors, le joli vocable a merveilleusement fait son chemin. Je crois que je l’y aidai au peu, en le répétant à satiété, tant dans mes ouvrages successifs, que dans la presse locale », Herpin Eugène, s.l.n.d., d’après Bihr (J.-P.), Regards sur la Côte d’Emeraude. Guides touristiques 1883-1939, Saint-Jacut-de-la-Mer, Jean-Pierre Bihr, 1991, p.5.

[19] Botrel écrit également pour l’éditeur Émile Eugène Louis Hamonic (biographie et l’histoire de la Karten-Bost cartes-postales35.monsite-orange.fr/page-58274491b63a4.html, voir également Chmura (S.), « Histoire de cartes-postales Au pays d’Armor – 1903 », http://cartes-postales35.monsite-orange.fr/page-5c...

[20] Herpin (E.), Guide-album de la Côte d'émeraude, 1901, Raon-L'Etape, Impr. de Geisler n.p.

[21] Chmura (S.), « L’envers des cartes-postales, les éditions du casque H.L.M. », https://cartes-postales35.monsite-orange.fr/page-5...

[22] PDF Sur l’histoire de la Maison Bergeret dans Chmura (S.), «MORINET (Georges, de Nantes) et d’ailleurs : des récréations photographiques aux éditions Patriotic », cartes-postales35.monsite-orange.fr/page-54df3c963dda5.html

[23] Herpin (E.), Guide du touriste à Dinard et ses environs, 1897, Rennes, Imp. de F. Simon, 113p.

[24] Herpin (E.), La Côte d'émeraude, 106 vues photographiques du golfe de St-Malo, Saint-Malo, Germain fils ainé, 1902, n.p.

[25] Chmura (S.), « Rennes en couleurs, 1898-1899 », http://www.collections.musee-bretagne.fr/ark:/83011/FLMjo120067 et « Mary-Rousselière et les photographes de la Bretagne intérieure », https://cartes-postales35.monsite-orange.fr/page-544a086322f2c.html

[26] AD35 4Q5/1271

[27] AD35 4Q5/1304

[28] Nouveau Guide illustré de la Côte d’Émeraude, Saint-Malo, Guérin éditeur, 100 p.

[29] « Demandez : Le bloc historique G.F. Le Vieux Saint-Malo et ses Grands Hommes accompagné de note et biographie d’une scrupuleuse exactitude » p. 48

« Les Cartes postales les plus fines / les plus jolies de la Côtes d’Émeraude sont les cartes G.F. » p. 78

« Le meilleur Souvenir de la Côte d’Émeraude Les blocs des Cartes Illustrées en noir et en couleurs G.F. » p.66

[30] Installé depuis février 1894 8 rue Robert Surcouf à Saint-Malo.

[31] Guide Illustré de la Côte d’Émeraude 190 vues du Pays, Saint-Malo, H. Le Lagadec, L’union des trois villes, 1910, 172p.